Viaduc



Au début du XIXe siècle, le pouvoir central s’intéresse à l’ouverture de nouvelles routes pour faciliter la circulation de ses troupes.
La route Nantes-Poitiers passe alors, en contrebas, par le petit pont gothique St Antoine.
Une loi du 27 juin 1833 décidant la construction de routes stratégiques dans les départements de l’ouest, la construction d’un viaduc enjambant la Moine et évitant ainsi la traversée de Clisson est alors envisagée.Œuvre du Nantais Jégou d’Herbeline, achevé en 1841, le viaduc, long de 106,80 mètres, d’une hauteur de 20 mètres, enjambe la Moine de ses 15 arches de granit.

L’originalité de cet ouvrage vient de sa conception. La chaussée n’est pas portée par des voûtes en berceau mais par des voûtes d’arête obtenues par l’intersection de voûtes en plein cintre transversales avec une voûte ogivale longitudinale.

Sous le viaduc, on peut s’imaginer être dans une cathédrale gothique : la perspective des piles du viaduc ressemble en effet à une voûte sous croisée d’ogive.

Le 30 Août 1944, les troupes allemandes ont fait sauter deux arches du viaduc. Celles-ci ont été soigneusement reconstruites après la guerre.

Du haut du viaduc, vous avez un des plus beaux panoramas de la ville de Clisson.

Par |2012-05-17T13:57:59+00:00novembre 13th, 2011|Architecture civile|0 commentaire

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